| GÉRARDIN Martial | TS3 |
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Commentaire philosophique
À refaire
Je vous prie d'accepter mes confuses de ne pouvoir exaucer votre noble volonté qui je le rappelle est de me voir commenter l'uvre de notre vénéré confrère Shopenhauer, mais moult raisons me permirent de m'en dispenser.
En premier lieu, j'évoquerais le désintéressement que m'a procuré ce texte que j'ai lu et relu maintes fois, n'incluant évidemment dans cet argument que le manque de facultés qui me sont attribuées en matière philosophique et ne mettant nullement en cause les capacités de Shopenhauer. C'est donc ce désintéressement confiné à la fatigue m'assaillant qui me pousse à me dispenser de cette lourde tâche. En complément à cet argument, j'ajouterais sans désir de vous en voir offensée que la note que me vaudra cet effort ne suffit pas à motiver sa production.
Aussi, un auteur qui m'est inconnu a-t-il clamé avec raison que "Nul n'atteint la perfection que fait à loisir". Je n'espère évidemment pas l'atteinte de la perfection en divulgant de telles élucubrations qui, bien que d'un langage châtié vous doivent être fort pénibles, mais la crainte de ne l'atteindre que moins en commentant l'uvre de Shopenhauer m'effraie, ne voulant vous contraindre à lire une composition si méritante d'un zéro absolu dont vous n'oseriez m'affubler par immense compassion pour moi (si, si !).
Je pourrais égalemment tenter de vous convaincre que c'est sous l'entière converture de Spinoza annonçant "qu'il n'appartient pas à la nature de n'importe quel homme d'avoir une âme forte et qu'il n'est pas plus dans notre pouvoir d'avoir un corps sain qu'une âme saine" et qu'ainsi toutes mes responsabilités seraient déclinées de l'acte horrible et passible des plus grandes peines (TIG) que je suis en train de commetttre sans même m'en rendre compte.
En définitive, je vous dirai, si votre noble regard eû seulement daigné se promener le long de ces lignes jusqu'à se poser sur ces mots, qu'en accord avec le philosophe Martial Gérardin, je pense que "Notre originalité fait de chacun de nous des êtres humains" et qu'il m'eut été fort pénible de me voir commenter un texte que 27 autres commentent égalemment, par contre j'espère que ces flots assomants de paroles oiseuses vous aurons délecté. Bref, je vous remercie d'accepter ma franchise ainsi que j'accepterai la votre lorsque vous me direz tout le mal que vous eûsses pensé de cette copie.
Si votre courage vous a poussé à lire entièrement cette feuille jusqu'à ces mots, je vous en remercie bien sincèrement.
Que de mauvaise foi et d'efforts (!) pour justifer le manque d'efforts. Nul besoin d'être un génie bien sûr pour faire le travail demandé à tout élève de terminal. D'autre part, si vous consentiez à faire réellement ce qui vous est demandé, vous réussiriez sans doute.
Devoir-maison de philosophie d'une terminale "S option technologie industrielle" (soit anciennement "E"), année scolaire 1994/1995. Martial, le frère d'un des mes copains, avait décidément bien des talents de poète... mais Hélène sa (mais avant ma) jeune prof. de philo. n'était pas encore assez fair-play pour apprécier ses vertus philosophiques...
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